Les récits des survivants de la bataille d’Okinawa résonnent à travers le lip-sync et la surimpression. Faisant de son corps une archive, l’artiste met en scène le lien entre les dépositaires et les héritiers du trauma et, finalement, l’impossibilité de transmettre la mémoire d’une génération à l’autre.
Carte blanche au Frac Sud
