Elise bouge comme une danseuse, très lentement, refusant un traitement dont elle craint les effets secondaires et les sermons des médecins. La caméra compose avec son rythme, avec le mouvement de sa pensée, accompagne et supporte au fil du film la réinvention permanente de sa façon d’être au monde et d’envisager la maladie.
Séance Spéciale Festival de Marseille
Projection en présence du cinéaste
