A partir d’une consigne délivrée par la réalisatrice, « Je compte jusqu’à trois, à trois, tu meurs », des adolescents mettent en scène, avec leurs corps, leurs voix, leurs mimiques, leurs ultimes moments. Face au théâtre auquel ces corps à l’agonie renvoient, entre l’enfance pas loin, le monde des adultes à quelques pas, l’imagination et les fantasmes de la mort sont emprunts de références contemporaines puissantes, les jeux vidéos, les médias, les films. Quand les images se superposent à d’autres images, une vision en 2D.
Fabienne Moris
