Gwendal Sartre nous convie à une fugue de nombres, d’histoires et de respirations. Les liens secrets entre les nombres stimulent secrètement l’érotisme, ils sont la chaleur que l’on perçoit dans le mouvement des corps ou la simple coiffure d’une femme. Le film tend à l’infini autant qu’à l’infime : face à un paysage moléculaire, le mathématicien grave des messages d’amour à même la racine des cheveux.
Valérie Pelet
