En collaboration avec la Cinemateca Portuguesa
Sur les rives du Douro, la petite Teresinha fait chavirer les coeurs, et en particulier ceux de Carlitos, rêveur et maladroit, et d’Eduardo, frondeur et dur à cuire, rivaux dans le grand jeu de la vie. “Aniki bóbó”: c’est par cette formule magique que s’ouvre le premier long métrage de Manoel de Oliveira. Deux mots énigmatiques qui nous font pénétrer au coeur d’un monde fait de rêves, d’aventures et de lutte, théâtre d’un drame qui pourrait tout aussi bien se jouer entre adultes.