Hors les murs – octobre 2021

LES RENCONTRES CINÉMATOGRAPHIQUES DE CERBÈRE PORTBOU

dimanche 3 octobre 17h00 - carte blanche au FIDMarseille


BAS CHŒUR de Sarah Klinglemann (compétition – première mondiale – FID 2020)
Voilà un film de belle allure, simple comme bonjour. On n’y raconte pas de fables, on y travaille en toute modestie, on y écoute les lieder de Robert Schumann, chez soi et en voiture, on y mange, on s’y lave, on s’y réjouit, on y sanglote, etc. […]

actoral 21

carte blanche en deux chapitres et 6 films brefs
jeudi 7 octobre 2021 - 19h00 et 21h30 à Montévidéo - Marseille

chapitre 1 – 19h00
 
CRASHING WAVES de Lucy Kerr (compétition – première mondiale – FID 2021)
Il y a toujours ce contraste paradoxal entre la surface d’une image, qui semble sous contrôle, et la fabrique de sa production, qui contient inévitablement, à quelque degré, de la violence. » […]

LE TRANSFORMATEUR de Pierre-Edouard Dumora (compétition – première mondiale – FID 2021)
« Novembre 2009. Je marche de l’appartement de mon enfance dans le 16ème arrondissement de Paris au transformateur électrique de Clichy-sous-Bois où sont morts brûlés Zyed Benna et Bouna Traoré le 27 octobre 2005, poursuivis par la police.» […]

chapitre 2 – 21h30

PODESTA ISLAND de Stéphanie Roland (Prix Alice Guy – première mondiale – FID 2021)
« L’absence est terrifiante et parfois nous avons besoin de la combler en racontant des histoires ». Tel est le prologue de Podesta Island, du nom de cette île fantôme située sur les côtes chiliennes. […]

HIER. de Wendelien van Oldenborgh (compétition – première mondiale – FID 2021)
De l’architecture, Wendelien van Oldenborgh fait tout à la fois son décor et son outil d’investigation pour interroger la politique et son histoire. […]

GRAND CENTRAL HOTEL de Serge Garcia (compétition – première mondiale – FID 2021)
La caméra est posée dans un hall d’hôtel, celui du titre, objectif tourné vers la porte. Poussant des bagages à roulettes, plutôt qu’une figure claire et distincte, une silhouette assez brumeuse franchit le seuil. […]

DAS HERZ DURCH WÜSTENEYEN RENNT – ARBEITSTITEL de Garegin Vanisian (compétition – première mondiale – FID 2021)
« On peut vivre sans richesse, Presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, Y’en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, On ne le pourrait pas. Non, non, non, non. On ne le pourrait pas ». […]