lettre d'info juin 2008

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  COMPETITION INTERNATIONALE
 

 

 
  

AU LOIN DES VILLAGES
Olivier Zuchuat
France/Suisse, 2008, 75’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

   
  BAB SEBTA
Pedro Pinho et Frederico Lobo
Portugal, 2008, 110’
Première Mondiale
   
  

BEHAVE
Maria Ramos
Brésil, 2007, 90’
Première Française

   
  CE CHER MOIS D'AOÛT
Miguel Gomes
Portugal/France, 2008, 150’
   
  

LE CIEL, LA TERRE ET LA PLUIE
Jose Luis Torres Leiva
Chili/Allemagne/France, 2008, 110’
Première Française
Compétition Premier Film

   
  THE CONFESSIONS OF ROEE ROSEN
Roee Rosen
Israël, 2008,60’
Première Mondiale
   
  THE GIRL WITH X-RAY EYES
Phillip Warnell
Royaume-Uni, 2007, 23’
Première Mondiale
Compétition Premier Film
Prix des Médiathèques
   
  HER SUMMER
Sun Hee Ahn
Corée du Sud, 2007, 47’
Première Internationale
Compétition Premier Film
   
  

HUNTERS SINCE THE BEGINNING OF TIME
Carlos Casas
Russie/Italie/Suisse/Espagne, 2008, 87’
Première Européenne

   
  

IRAQI SHORT FILMS
Mauro Andrizzi
Argentine, 2008, 93’
Première Mondiale

   
  

KHIAM 2000-2007
Khalil Joreige et Joana Hadjithomas
Liban, 2007, 104’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

   
  MUST READ AFTER MY DEATH
Morgan Dews
Etats-Unis, 2007, 73’
Première Française
Compétition Premier Film
   
  

NOS LIEUX INTERDITS
Leila Kilani
Maroc/France, 2008, 102’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

  
  

OPTICAL VACUUM
Dariusz Kowalski
Autriche, 2008, 55’
Première Internationale
Compétition Premier Film

   
  

POSSIBLE LOVERS
Raya Martin
France/Philippines, 2008, 95’
Première Européenne

   
  

SIDEWALK
Karl Kels
Allemagne, 2008, 29’
Première Internationale
Prix des Médiathèques

   
  

SUITE IN AMORE, ALTO /BASSO /SOTTO
Fabrizio Ferraro
Italie, 2007, 68’
Première Internationale

   
  

SURFACE
Fanny Zaman
Belgique, 2008, 21’
Première Mondiale
Compétition Premier Film

   
  

LE TEMPS QUI RESTE (ETUDES MUSICALES)
Manon de Boer
Belgique, 2008, 21’
Première Mondiale

   
 

COMPETITION FRANÇAISE

 
   
  

ACCOSTER
Olivier Derousseau
France, 2007, 55’
Première Mondiale

   
  

ADIEU LA RUE DES RADIATEURS ( NINA)
Vladimir Léon
France, 2008, 36’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

  


  

A FILM FAR BEYOND A GOD
Waël Nourredine
France, 2007, 40’
Première Mondiale

   
  CAN YOU GO QUICKLY TO THE SUN
Catherine Dalfin
France, 2008, 44’
Première Mondiale
Compétition Premier Film
   
  

CAPITAINE PAR EXEMPLE
Thomas Bauer
France, 2008, 53’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

   
  

COMMUNE PRESENCE
Michaël Dacheux
France, 2007, 42’
Première Mondiale
Compétition Premier Film
Prix des Médiathèques

   
  

D'ARUSHA A ARUSHA
Christophe Gargot
France/Canada, 2008, 113’
Première Mondiale
Compéttion Premier Film
Prix des Médiathèques

   
  

LE TEMPS DES AMOUREUSES
Henri-François Imber
France, 2007, 80’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

   
  L'HEURE DU BERGER
Pierre Creton
France, 2008, 39’
Première Mondiale
   
  

NOIR-ECRAN
Eric Pellet
France, 2008, 32’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

   
  

NOUS N'IRONS PAS A BUTI
Arnaud Dommerc
France, 2007, 38’
Première Mondiale

   
  

POLOGNE
Caroline Delaporte
France, 2007, 21’
Première Mondiale
Prix des Médiathèques

   
  

THE DEN
Alain Della Negra et Kaori Kinoshita
France, 2008, 40’
Première Mondiale

   
  VOIE D'ACCES
Nathalie Mansoux
France/Portugal, 2008, 85’
Première Internationale
Compétition Premier Film
   
   
 
 

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 RETROSPECTIVE ROBERT KRAMER
Le geste vidéo chez Robert Kramer
par Cyril Béghin, en partenariat avec les Cahiers du Cinéma

L’oeuvre de Robert Kramer est inséparable de la recherche d’une praxis personnelle des images : un ensemble de gestes et de techniques travaillant son corps propre et le corps social de ceux qu’il filme ou avec qui il filme, qui lui fera traverser tous les modes de production et inventer différents types de collaboration. La vidéo joue pour cette recherche le rôle d’un catalyseur. Elle ne marque pas de changements radicaux dans la pratique, mais permet d’en consolider ou accélérer certains aspects, qui se retrouvent dans toute l’oeuvre - longs et courts-métrages, fictions et documentaires, films distribués et films-esquisses ou laboratoires. Utilisée régulièrement à partir de 1983, la première fois comme source d’images « live » lors de performances avec le musicien Barre Philips et le plasticien Sarkis, la vidéo était néanmoins présente de manière éparse ou à l’état de fable dés les scénarios de surveillance de Ice (1969), ou une courte mise en scène télévisée dans Milestones (1975). Plus tard, avec le cinéaste Alberto Seixas Santos au Portugal, en 1976, puis l’année suivante en Angola avec le poète Ruy Duarte, Kramer fait quelques expériences de télévision ; il devançait de peu la venue de Godard au Mozambique, lui aussi équipé de caméras vidéos, pour Naissance (de l’image) d’une nation. Mais c’est Notre Nazi (1984), filmé en vidéo sur le tournage de Wundkanal, de Thomas Harlan, puis gonflé en 35mm, qui marque le début des alternances et mélanges entre les supports pellicules et les supports vidéos, et des riches hybridations entre les pratiques. Pratiques de tournage, Kramer se saisissant toujours plus de la caméra pour filmer lui-même, jusqu’à l’isolement total, et parler en même temps qu’il filme. Pratiques de montage, la vidéo permettant d’oser le tourner-monter et de remonter ou revenir sur des images. Pratiques de la fiction, le montage vidéo ouvrant à Kramer la souplesse d’une manipulation des temporalités dont il fera le sujet même de ses derniers films.
   
 ZANZIBAR
par Jean-Pierre Rehm et Sally Shafto
En ces temps obligés de célébration de 68, nous ferons retour sur une aventure mythique mais restée quasi clandestine, celle de l’éphémère groupe Zanzibar. Olivier Mosset, Daniel Pommereulle, Frédéric Pardo, peintres et sculpteurs, Pierre Clementi, Serge Bard, Jackie Raynal, Philippe Garrel ont filmé, librement, quelquefois sauvagement. Beauté du noir et blanc d’une époque qui se bat avec le deuil ; beautés convulsives aussi, ou débridées, comme un long inédit de Pierre Richard Bray ou le peplum wharolien, Cleopatra, de Michel Auder. 
   
 L’AMÉRIQUE VUE PAR JEAN-PIERRE GORIN
Les Etats-Unis vus par Jean-Pierre Gorin, qui, de là-bas, s’inspirant de Tocqueville et d’Henri Adams, a agencé un regard bien à sa façon sur l’Histoire et la politique américaine. Échantillon parmi d’autres, le couple de Laurel et Hardy y côtoiera, pour faire bonne mesure, celui de l’unique film de Leonard Kastle Honeymoon Killers.
   
 TRADUIRE L’EUROPE
par Sirkka Moeller
Soutenu par la Saison culturelle européenne
Traduire l’Europe qui, comme son nom l’indique, présentera des films pour lesquels l’Europe est moins un territoire et ses frontières qu’un tissu de traductions, un entrelacement de langues et de cultures à déchiffrer. Au coeur de ce programme, exemplaire, une rétrospective du lithuanien Deimantas Narkevicius. 
   
 TÜBINGEN
Le collectif d’auteurs indépendants Filmverlag der Autoren
Berceau du Nouveau Cinéma Allemand
  
Au début des années 70, des cinéastes allemands, notamment Werner Herzog, Wim Wenders et Rainer Werner Fassbinder firent sensation à l’étranger et particulièrement en France avec des films d’auteurs inhabituels. Le "Nouveau Cinéma Allemand" venait de naître. L’impulsion essentielle de ce renouveau venait du Filmverlag der Autoren‚ un collectif d’auteurs réunissant 13 cinéastes en rébellion contre la vieille génération des gros producteurs de cinéma ouest-allemands. Leur objectif était de produire des films de façon indépendante dans des conditions de travail autodéterminées: « Nous, les signataires de ce collectif, désirons partager les moyens des productions de nos prochains films, renoncer à nos bénéfices en tant que producteurs et répartir les bénéfices nets de chacun des films selon leurs recettes entre les membres, les sociétaires et les propriétaires.» Wim Wenders, Uwe Brandner, Michael Fengler, Peter Lilienthal, Thomas Schamoni, Laurens Straub et bien d’autres comptaient parmi les membres de la première heure. Avec un crédit de 30.000 marks comme capital social, ils mirent en place une coopérative qui accompagnait le film de la toute première idée jusqu’à sa présentation en salle. Les activités du collectif couvraient de nombreux domaines: lectorat, production, financement, réalisation des contrats, encaissement, jusqu’à la distribution au niveau national et international. Le début fut couronné de succès. Si les premiers films parvinrent à peine à couvrir leurs frais de production, ils furent bien accueillis par la critique étrangère : Les larmes amères de Petra Von Kant de Fassbinder, Aguirre, Colère de Dieu d’Herzog et Alice dans les villes de Wenders. Mais c’est le film de Fassbinder Tous les autres s’appellent Ali (Angst essen seele auf) qui offrit au collectif la reconnaissance internationale en obtenant le Prix de la Critique à Cannes en 1974. Mais ce succès devait marquer le début de la fin du projet. Une fois le collectif transformé en une SARL, un certain nombre de cinéastes n’acceptèrent plus de ne recevoir que quelques miettes des recettes de leurs films. Rudolf Augstein, l’éditeur de l’hebdomadaire d’informations Der Spiegel, sauva le Filmverlag de la faillite en reprenant 55% des parts de la société. Dans cette période, en dehors de quelques films politiques comme L’Allemagne en automne, la maison de production s’orienta vers un cinéma nettement plus commercial. Après le départ de l’éditeur en 1986, le Filmverlag se retira quasiment de la production et concentra ses activités  sur la distribution de ses films devenus des classiques du cinéma. Aujourd’hui, l’entreprise existe toujours en tant que filiale de Kinowelt. Mais en réalité, la période la plus créative du Filmverlag der Autoren était déjà sur le point de se terminer à la fin des années 70 et c’est précisément sur cette époque que ce concentre notre programmation.
Dominik Wessely et Laurent Straub, l’un des cofondateurs du Filmverlag aujourd’hui disparu, nous permettent avec leur documentaire Contrechamps - La rébellion des cinéastes (2008) de comprendre la grandeur et décadence de ce collectif d’auteurs. Thomas Schamoni, lui aussi cofondateur, s’est inspiré quant à lui d’un vers de Rimbaud pour réaliser son film indépendant et loufoque Le grand oiseau gris bleu (1970). Dans sa contribution au film collectif L’Allemagne en automne (1977), Fassbinder exprime de façon extrêmement personnelle son désespoir face à la situation politique de l’Allemagne fédérale de l’époque.
Andrea Wenzek
   
 LES SENTIERS
Pour la troisième année, le FIDMarseille invite Fotokino à programmer un écran destiné à tous, accessible à tous, à partir de 6 ans, mais qui ne saurait être uniquement défini par cette particularité. Il s’agit avant tout de donner à voir dans une diversité de langages cinématographiques des oeuvres sensibles dont l’imaginaire et le propos sont propres à interpeller chacun de nous. Des films du monde entier, rares ou totalement inédits. Espaces de la surprise et de l’expérimentation, ces séances réunissent adultes et enfants dans un même désir de découverte et de compréhension du réel. Aussi pour éveiller le regard des plus jeunes à un cinéma qui se joue des frontières et fait vivre en lui une multitude de cultures et d’expressions. C’est dans ce désir que s’inscrit la démarche de Fotokino, qui depuis plus de sept ans imagine expositions, projections, ateliers et rencontres dans le champ des arts visuels. Des paysages enneigés de Grass aux arrière-cours terreuses de Zeestan, en passant par le port de Cassis ou en s’égarant sur les chemins buissoniers de Flower in the Pocket, les Sentiers traversent les cinématographies et nous invitent à porter sur le monde le regard de l’enfance.
Nathalie Guimard et Vincent Tuset-Anrès
Directeurs artistiques de Fotokino. Fotokino propose chaque année les rencontres Laterna magica
  

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LIEUX

Théâtre National de Marseille – La Criée
30, quai Rive Neuve
13007 Marseille

61, La Canebière
13001 Marseille

Cinéma Les Variétés
37, rue Vincent Scotto
13001 Marseille

Cinémathèque de Marseille/ CRDP
31, bd d’Athènes
13001 Marseille

L’Alcazar- Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale
58, Cours Belsunce
13001 Marseille

FMR
44, Quai Marcel Pagnol 13007 Marseille
Soirées festives et musicales de 19h30 à 2h00.

TARIFS ET BILLETERIES

Billetteries
Festival www.fidmarseille.org
FNAC www.fnac.com , www.carrefoursspectacles.com , www.francebillet.com ,
Espace Culture www.espaceculture.fr ,
Office du Tourisme www.marseille-tourisme.com


Tarifs
Pass festival
Normal : 60 €
Réduit : 40 €

Pass 10 séances : 50 €
Pass 5 séances : 25 €

Séance
Normal : 6 €
Réduit : 5 €

·

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FIDMARSEILLE 14 allée léon gambetta 13001 marseille tel / fax : +33 (0)4 95 04 44 90 / 91 - web : www.fidmarseille.org


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